L’été s’annonce doux - Karen Daugherty

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L’été s’annonce doux

L’été s’annonce doux - Karen Daugherty

J’ai très hâte de voir quel genre d’été nous aurons. MétéoMédia annonce une température relativement douce pour le prochain été, ce qui me semble bien. J’aime quand c’est chaud, mais pas trop, car l’humidité ici, nous étouffe à un point tel, que nous n’avons plus envie de bouger du tout. Par contre, si l’été n’est pas trop chaud, je n’aurai qu’à m’inquiéter de ne pas développer une seule autre tache solaire sur mon front, et le tour sera joué ! Ce n’est pas difficile, je n’ai qu’à porter un bon chapeau, comme une casquette, quand le soleil sera fort.

Sinon, je n’aurai pas besoin de me préoccuper non plus, d’aller me chercher un maillot de bain. Je n’aime pas vraiment en porter un, je ne trouve même pas ça confortable. J’aime bien patauger dans l’eau, mais puisque je ne sais pas nager, je préfère ne pas m’aventurer dans les piscines ou sur les plages. J’aime mieux rester sur le bord, et regarder les autres s’amuser. Souvent, ils ne restent pas là longtemps, et sortent après environ une heure, ayant eu leur plein d’exercice aquatique pour la journée.

Je risque de passer beaucoup de temps dans les parcs, et dans les endroits naturels, comme les montagnes et les sentiers pédestres. J’adore me retrouver dans la nature ; je m’y sens tellement, c’est comme si j’étais fait pour y habiter. C’est vrai que je rêve de vivre dans la campagne, près d’un bois, là où passe un ruisseau. Parfois, j’aime m’asseoir et ne rien faire d’autre que regarder les petits animaux sauvages, comme les oiseaux et les écureuils, courir, se promener, interagir entre eux, manger et jouer. Ils sont tellement mignons, que voudrait en avoir un de chaque chez moi, mais je sais trop bien que ce ne sera pas bien de leur faire ça. Ils aiment être libres, et malgré qu’un petit coup de main de la part des humains pour manger, soit souvent accepté avec joie, ils ne seraient pas heureux enfermés dans un logement ordinaire, un peu comme le mien. Ils vont rêver de pouvoir se retrouver dans la nature, et de pouvoir visiter leurs amis, se procréer à leur façon, et manger ce qu’ils aiment, ou ce qu’ils trouvent. Donc, je les laisse là où ils sont, et je les observe de loin. De plus, ce n’est pas bon pour la nature sauvage quand les humains interviennent. Les animaux perdent l’habitude de se nourrir par eux-mêmes, ce qui pourrait engendrer une dépendance.